Travailler avec la violence sans (se) faire violence : Actes du Colloque 2024 du projet DPO- Détection, Prise en charge et Orientation des violences sexuelles et conjugales
En Belgique, 32% des professionnel.les se déclarent épuisé.es après une journée de travail . 3 professionnel.les sur 10 ressentent la plupart du temps ou toujours du stress au travail (2015) et 9% ont fait l'objet d’intimidation, de violence ou de harcèlement moral (2021). Ces chiffres illustrent un mal-être grandissant chez les professionnel.les qui est observé par le projet DPO (Détection, Prise en charge et Orientation des violences sexuelles et conjugales) depuis plusieurs années. Les professionnel.les peuvent faire face à une surcharge de travail, un sentiment d’impuissance, au stress vicariant, à la violence institutionnelle, ainsi qu'à un manque structurel de moyens et de ressources. Travailler au contact des violences sexuelles et conjugales a un impact significatif sur les individus, l’esprit d’équipe et parfois même la vie personnelle. Ce document retranscrit les contenus et les échanges de cette journée de colloque.
Nous vous souhaitons une bonne lecture.
Nous portons à la connaissance du lectorat que ce colloque aborde des sujets sensibles, qui peuvent heurter (de manière non-exhaustive, voici quelques exemples : violences sexuelles, violences conjugales, racisme, validisme, violences faites aux enfants, assuétudes, épuisement professionnel, etc.).
Ce colloque et ces actes ont été rendus possibles grâce au soutien de Safe.brussels, d'Equal.brussels et de la Fédération Wallonie-Bruxelles.